Accueil » Nouvelles » À la Une » Fringe 203: “Fracture”

Fringe 203: “Fracture”

D’inexplicables bombes mettent en danger des vies innocentes et nos agents du FBI sont entraînés dans une course folle contre la montre dans Fringe.

Une bombe humainePeter (Joshua Jackson), Walter (John Noble), Olivia (Anna Torv) et Broyles (Lance Reddick) poursuivent un événement du Pattern étrange et mortel à Philadelphie où une bombe explosa dans une gare de train sans laisser de trace d’explosifs. Ces circonstances incomprises forcent le retour de Walter au laboratoire pour examiner plus attentivement les restes humains. Il découvre une improbable source d’énergie qui a causé l’explosion. Avec la menace d’une autre explosion et des liens à un projet militaire classifié, l’enquête s’intensifie et dirige Olivia et Peter en Iraq.

Après un épisode de film d’horreur la semaine passée, nous avons droit cette semaine à un thriller. Cette fois c’est une course à la bombe. Elle n’est pas simple à expliquer, mais avec l’aide des explications de notre scientifique préféré la solution vient d’elle-même. J’ai trouvé que l’histoire principale avait beaucoup d’éléments communs avec un film des années 90 avec Pierce Brosnan (anciennement James Bond) appelé « Live Wire ».

normal_fringe203-154Ma scène préférée est celle entre Walter et sa charmante assistante, Astrid (Jasika Nicole), qui a finalement du dialogue et un peu de développement de personnage. Tout en cherchant des indices pour expliquer l’explosion, Walter s’informe sur Astrid en lui demandant où elle habite. C’est encore un autre bel exemple qui montre la qualité de cette série, les meilleurs moments sont parfois dans des scènes toutes simple comme celle-ci.

Les moments de tension sont là eux aussi. On n’a qu’à penser à celui où Olivia a une méchante crise de maux de tête à saveur de flashback rouge. Il y a encore celles où l’imminence de l’explosion d’une bombe dans une gare de trains de Philadelphie ou Washington nous fait avancer sur le bout de notre fauteuil dans l’espoir que ça n’arrive pas. Sans oublier le Colonel Raymond Gordon qui donne une nouvelle mission au capitaine Diane Burgess.

Dans les moins bons moments, j’ai trouvé que ceux qui touchent Olivia et son « thérapeute » manquent d’originalité et sont, pour ma part, trop prévisibles.

Le meilleur moment drôle de la soirée, pour moi, est quand Walter et Peter se commandent à manger au labo et que Gene, la vache réagit aux moments où Peter dévore sont cheeseburger. Alors Walter lui demande d’être un peu plus respectueux envers la reine du laboratoire. Une mention honorable, l’expérimentation sur un melon d’eau du produit servant à faire exploser, car elle faisait référence à une vidéo parodie sur SNL.

Pour ce qui est des références, j’ai trouvé qu’elles étaient moins évidentes à trouver. Une première est celle du nombre de piqûres retrouvées sur le corps de l’agent de police Gillespie, 47, qui est un chiffre récurent dans l’univers de Jeffrey Jacob Abrams. Dans ce cas, 47 est le chiffre préféré de Rambaldi dans la télésérie « Alias ». Après avoir fouillé le nom de Daniel Gillespie, on apprend qu’il était un mathématicien-chimiste qui a travaillé sur les processus ‘stochastique’ chimique. En biologie, la résonnance ‘stochastique’ c’est quand on insère du bruit dans un système stable mais incorrect, afin de l’amener à un autre état.

Il y a la référence à Star Wars lorsqu’une Olivia exaspérée s’exclame : « Can you just cut the Yoda crap! ». L’officier Joan Klump, une des deux militaires qui ont survécus est nommée après le nom du superviseur de post-production John Klump. L’opération militaire secrète est appelé « Tin man » en référence au personnage du « Wizard of Oz » qui a la peau dure du métal.

Le mot secret de la semaine est BURIAL et je ne sais pas à quoi cela fait référence dans l’épisode. L’Observer quand à lui est vu à la dernière minute de l’émission.

Encore une fois, j’espère que vous avez aimé mes impressions et observations sur cet épisode. Je vous encourage à émettre vos commentaires sur cet article et/ou sur l’épisode quels qu’ils soient, ils sont les bienvenus.

Articles connexes