Accueil » Nouvelles » À la Une » V réclame un rééquilibrage des règles dans l’industrie de la télévision

V réclame un rééquilibrage des règles dans l’industrie de la télévision

GATINEAU, QC, le 19 nov. /CNW Telbec/ – Le coprésident et chef de la direction de V, monsieur Maxime Rémillard, a réclamé devant le CRTC un rééquilibrage des règles dans l’industrie de la télévision au Canada afin de créer un environnement concurrentiel et équitable pour tous les partenaires.

La télévision généraliste privée vit un double paradoxe, soit plus d’obligations que les spécialisées et moins de revenus, et des abonnés au câble et au satellite qui paient pour une télévision qu’ils ne regardent pas et ne paient pas pour la télévision qu’ils regardent. Les conditions de marché actuelles sont inéquitables et doivent être corrigées.

Juste valeur pour le contenu des généralistes

« Dans une industrie où les principaux créateurs de contenu original prennent des risques majeurs pour un retour nul, tandis que les spécialisées et les câblodistributeurs ont des revenus assurés et réalisent des profits impressionnants, il est essentiel que le CRTC révise les règles du jeu dans l’intérêt de tous les canadiens » a déclaré Maxime Rémillard. « Il faut partager la tarte sur une base différente et il n’est pas nécessaire de l’agrandir aux dépens des consommateurs. »

V a proposé un processus de négociation balisé par le CRTC et qui devrait être conclu dans un délai de six mois, à défaut de quoi il y aurait un arbitrage obligatoire.

V estime que la télévision généraliste publique devrait être exclue de ce processus parce qu’elle est largement financée par les impôts des québécois et canadiens et dispose déjà de plusieurs sources de revenus.

La base du calcul de la valeur du contenu d’une télévision généraliste privée devrait être la moyenne des redevances par mois par abonné versées aux télévisions spécialisées obligatoires. Une pondération négociée de trois critères, soit les obligations d’heures de programmation locale, les dépenses de contenu canadien et les cotes d’écoute, permettrait de conclure des ententes.

Augmenter les contributions au FALP

Quant au Fonds pour l’amélioration de la programmation locale (FAPL), V a souligné l’importance de préserver ce mécanisme transitoire pour quelques années. L’entreprise a aussi recommandé l’adoption d’une formule de redistribution plus équitable de ce fonds transitoire en se basant sur les heures de programmation locales de chaque réseau généraliste.

Source: CNW Telbec, http://vtele.ca/

Articles connexes

Jean-François Cloutier

Je suis le fondateur de TVQC.com. Vous êtes passionnés de séries télévisées et vous trouvez que les médias de masse traditionnels font piètre figure à ce niveau? Soyez sans crainte, nous aussi!