Jean-François Cloutier

NATION, huis clos avec Lucien Bouchard à Télé-Québec

NATION, huis clos avec Lucien Bouchard à Télé-Québec
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« Toute ma vie, j’ai résisté à la politique. C’est trop dur, c’est trop ingrat. [...] Et je n’étais pas sûr que j’étais fait pour la politique, avec mon impatience, mon indépendance d’esprit, mon incapacité de vivre dans un encadrement où je ne suis pas le chef... » Lucien Bouchard

C’est en 2014, dans un lieu propice à la réflexion et à la confidence, bien loin de la ville, que le réalisateur Carl Leblanc a convié Lucien Bouchard pour recueillir un témoignage inédit et précieux de l’histoire moderne du Québec, d’après une idée originale de Daniel Proulx, initiateur du projet.

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Il a proposé à M. Bouchard de témoigner des moments marquants de son parcours politique, de ses débuts de rédacteur idéaliste jusqu’à ses fonctions de premier ministre. Celui qui a forcé l’admiration, et parfois causé de la déception, s’est prêté au jeu des confidences avec une sincérité touchante. Le fruit de cet entretien sera présenté dans le documentaire NATION, huis clos avec Lucien Bouchard le lundi 25 août à 21 h à Télé-Québec.

Comment devient-on nationaliste? Comment devient-on indépendantiste? Comment devient-on fédéraliste? Comment redevient-on indépendantiste? Comment devient-on premier ministre?

Un Lucien Bouchard transparent et authentique répond à ces questions importantes dans NATION. Il se souvient de son premier discours politique en 1964; de ses articles dans le journal de l’Université Laval, Le Carabin, dont il a été rédacteur en chef au début des années 1960; de ce qui l’a fait devenir indépendantiste; de la signature de sa première carte de membre du Parti québécois (PQ) en 1971 devant M. Parizeau; de l’élection du PQ en 1976; du référendum de 1980; de son travail en tant qu’ambassadeur du Québec à Paris; de son amitié brisée avec Brian Mulroney; de son départ du Parti progressiste-conservateur en 1990 et de la fondation du Bloc québécois la même année, de son admiration pour René Lévesque, de ses années de premier ministre, etc.

Par ailleurs, M. Bouchard témoigne bien humblement de sa dernière soirée de la campagne de 1995 alors que la population a presque dit « Oui » au référendum; du « suicide politique en direct à la télévision » de M. Parizeau; et du discours de victoire qu’il aurait aimé prononcer, surtout pour ce qu’il aurait signifié pour le Québec. « Ça, je n’ai jamais vraiment raconté ça », avoue d’ailleurs Lucien Bouchard à Carl Leblanc dans NATION, visiblement encore troublé par le cours des événements de ce soir-là.

« Lucien Bouchard est un acteur capital de l’histoire moderne du Québec », témoigne Carl Leblanc. « Je n’ai pas voulu ratisser large en interviewant 25 personnes se divisant en pour et contre ce qu’il a fait. En fait, j’ai voulu creuser la question du nationalisme et aller au fond des choses. »

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L’équipe de production, et le producteur associé du film et journaliste à La Presse Yves Boisvert, participeront au twivage lors de la diffusion de NATION, huis clos avec Lucien Bouchard le lundi 25 août 2014 dès 21 h.

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