Blackfish: le documentaire fait mal à SeaWorld




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Blackfish: le documentaire fait mal à SeaWorld

SeaWorld a déclaré jeudi que Jim Atchison, directeur général de la société depuis 2009, quittera son poste à cause de l’ipact très négative que le film Blackfish a sur l’entreprise.

Blackfish

La nouvelle arrive au milieu d’une baisse du chiffre d’affaires et de fréquentation dans les parcs d’attractions SeaWorld, alors que la société reçoit plusieurs critiques du public pour le traitement qu’elle réserve aux épaulards (Orques), une situation qui a été souligné dans le documentaire Blackfish (L’Orque tueuse) en 2013. « Les actions de la société ont baissé de 33 pour cent en août, et a depuis elles ont baissé encore plus, à environ 15 $ par action. Les visites ont diminuées de 5,6 pour cent à 8,4 millions au troisième trimestre, les chiffres étant de 8,9 millions à la même période il ya un an », écrit NBC San Diego.

Jim Atchison recevra un paiement $ 2,4 millions et deviendra vice-président, selon le San Diego Union-Tribune. Il servira également à titre de consultant et de conseiller pour l’entreprise concernant ses plans d’expansion internationale et des initiatives de conservation. Le président David D’Alessandro servira en tant que PDG par intérim.

La société s’efforcera d’économiser 50 millions de dollars en coûts d’ici la fin de 2015. Dans le cadre de cette initiative, la société a annoncé un « programme de restructuration » à travers ses 11 parcs à thème qui « fera perdre certains postes ». SeaWorld emploie environ 25 800 travailleurs.

Blackfish

Blackfish

Blackfish est un film documentaire américain réalisé par Gabriela Cowperthwaite, sorti en 2013.

Le documentaire se concentre sur la captivité de l’orque (en anglais killer whale, soit « baleine tueuse ») Tilikum, responsable de la mort de trois personnes, et des conséquences de la captivité sur ces créatures aussi gigantesques qu’intelligentes.

Blackfish suit la vie de Tilikum, de sa capture en 1983 au large de l’Islande, à l’animosité des autres baleines retenues en captivité à son égard et, enfin, à son isolement dans un bassin ; tant d’éléments qui, selon Cowperthwaite, ont largement contribué à l’agressivité de l’orque.

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Jean-François Cloutier

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