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L’imposteur: Marc-André Grondin de retour au Québec

Après un séjour à Londres dans le cadre de la série Spotless, Marc-André Grondin incarnera Philippe dans la nouvelle série de suspense de 10 épisodes L’imposteur réalisé par Yan Lanouette Turgeon (Roche papier ciseaux, Unité 9). 

Écrite par Annie Piérard et Bernard Dansereau en compagnie de leur fils Étienne Dansereau, elle devrait paraître à l’automne 2016. La plateforme de diffusion n’a pas été dévoilée.

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L’imposteur

Ex-prisonnier, Philippe peine à reprendre sa vie en main lorsqu’un événement sordide lui permet de devenir imposteur. Il mènera alors une double vie, chaussant à la fois les souliers de l’ex-trafiquant qui habite le sous-sol de ses parents et ceux d’un homme bien nanti au succès professionnel éclatant. En jonglant avec deux destinées aux antipodes, Philippe découvrira à quel point sa vie aurait pu être différente. Nos bons coups, nos échecs sont-ils les nôtres ou le fruit de l’environnement dans lequel on grandit? Qui est vraiment Philippe? Évoluant dans le suspense et l’humanité, L’imposteur nous amène toujours là où on ne l’attend pas. (Communiqué QUÉBECOR contenu)

Américanisation de la culture?

Entretien avec Bernard Dansereau.

Que répondez-vous aux critiques disant que de plus en plus de séries télévisées au Québec sont des séries américaines en français? Il est question d’une américanisation de la culture québécoise, que pensez-vous de cela?

Ce n’est pas une critique que j’ai entendue souvent sauf à Radio-Canada. Personnellement, l’américanisation ça ne me gène pas du tout. C’est drôle parce que dans l’ADN de la série on veut y ajouter une touche qui est très très locale qui est le réalisme. On trouve que nos collègues américains font des choses très bien dans le récit, dans l’intrigue, mais on pense qu’on peut amener une façon particulière de le faire ici avec un ancrage plus réaliste, quelque chose qui fait encore plus vrai. On veut que les gens se reconnaissent dans ces personnages-là. Mais le fait que les américains et les Européens offrent du bon story telling je trouve ça positif.

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Ce que j’aurais envie de répondre à ceux qui disent cela, c’est que si on parle juste du type d’histoire ça remonte jusqu’aux Grecs. On essaie de faire les récits les plus efficaces possible

Il y a une américanisation, car les Américains sont tellement un gros gorille dans le jeu et c’est un défi pour tous les créateurs des autres pays. C’est un défi pour les musiciens, pour les auteurs de théâtre, etc. Au Québec, on est chanceux puisqu’on a encore un nid culturel fort comparé à d’autres pays qui ne font que subir la culture américaine et qui n’ont pas les moyens de développer leur propre contenu culturel.

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Simon Lefranc

Étudiant en journalisme à l'UQAM. Je m'intéresse à tout ce dont les médias mainstream ne s'intéressent pas.