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The Purge 3 : critique du film de James DeMonaco

Le troisième film de la franchise The Purge 3 a récemment pris l’affiche dans les salles de cinéma nord-américaines. 

The Purge 3: Election Year

The Purge 3: Election Year

Après La Purge et La Purge : Anarchie, voici maintenant La Purge : l’année électorale (The Purge 3: Election Year), qui comme son titre l’indique, prend le thème des élections américaines comme trame narrative. Petite présentation pour les débutants ou petit rappel pour les gens sans mémoire : dans le but d’améliorer ses indices économiques, de criminalité et de pauvreté, le gouvernement américain a mis en place une période annuelle de douze heures pendant laquelle tous les crimes de l’humanité sont permis. Ainsi, pour ce court laps de temps nocturne, il devient donc légal de voler, frapper, vandaliser, violer et tuer.

Mais il serait naïf de croire que l’évènement est légalisé uniquement pour les raisons susmentionnées. S’il est permis pour deux voisins de s’entretuer suite à une querelle, pourquoi les élus et les hauts placés ne pourraient-ils pas faire de même? Pourquoi les règlements de compte politiques ne s’appliqueraient pas eux aussi?

The Purge 3: Election Year

Vengeance politique

C’est donc autour de cette idée de vengeance politique que s’est bâti le troisième opus de la franchise. La sénatrice Charlie Roan (Elizabeth Mitchell), figure de proue du mouvement qui cherche à abolir la purge, doit tenter de survivre une nuit durant aux tentatives d’assassinat de divers commandos envoyés par ses adversaires politiques qui ne souhaitent pas l’abolition de cette tradition. Fort heureusement, elle est accompagnée par Leo Barnes (Frank Grillo), protagoniste principal du second film, qui travaille maintenant comme chef du service de sécurité chargé de veiller sur la sénatrice.

The Purge 3: Election Year

Si le premier film de la série manquait d’originalité, malgré un concept de base intéressant, le deuxième avait offert une performance intéressante et inattendue avec un scénario plus saisissant, qui élargissait les bases du premier long-métrage.

Toutefois, le troisième et dernier venu est un pas dans la mauvaise direction, un retour vers la case de départ -ou presque- pour ainsi dire. Il n’apporte strictement rien de nouveau et ne se démarque pas des centaines de films qui proposent un script similaire : fuite, trahison, jeu du chat et de la souris, revanche, etc. Les ennemis sont loin d’être haïssables et l’intrigue proposée, monotone et redondante. Le film regorge de messages politiques et idéologiques qui sont à peine camouflés et dans l’ensemble assez clichés.

À voir en location tout au plus..

2/5

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