Radio 9 : peu de moyens, mais beaucoup d’ambition

Radio 9 : peu de moyens, mais beaucoup d’ambition

23 septembre 2014 0 Par Jean Tremblay

Mise à jour: 5 août, 2016 @ 20:31

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Radio X n’est plus, vive Radio 9!

Après deux ans à faire de la radio dans l’indifférence la plus totale, RNC Media a pris les grands moyens pour permettre à sa nouvelle antenne parlée de prendre une plus grande place dans le marché très compétitif montréalais. On a jeté aux poubelles l’appellation Radio X, encore trop perçue négativement et encore attachée à Jeff Fillion, même s’il n’est plus associé à cette radio depuis presque dix ans.

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On a aussi changé complètement l’équipe d’animateurs, car il reste très peu de survivants de l’ancien Radio X dans la nouvelle équipe. Et on lui a donné un nouveau nom. Comme la radio diffuse à la fréquence 91,9, on a décidé de la baptiser Radio 9, un nom simple à retenir.

Le matin, c’est Louis Lemieux, le nouveau retraité de Radio-Canada, qui ouvre le bal. Dès 5h30, à la barre de “Lemieux, c’est le matin”, Louis Lemieux offre une alternative intéressante aux autres émissions, avec de nombreux invités et des collaborateurs comme Louis-Phillipe Guy (aux nouvelles), Stéphanie Drolet (arts et spectacles) et Marino Gagnon (médias sociaux).
Caroline Proulx enchaîne à 10 heures avec “Tête de Proulx”. En compagnie de Martin Pelletier, elle forme un duo énergique et attachant qui traite d’actualité de manière différente et accrocheuse.

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En direct de Québec, Dominic Maurais prend la barre à 13 heures pour une édition de “Maurais Live” spécialement faite pour les auditeurs montréalais. C’est au joyeux Jean-Charles Lajoie que revient le mandat de terminer la journée, avec une émission 100% sportive intitulée “Du sport et rien d’autre”. Finalement, c’est le toujours efficace Jeff Paquet qui anime ”Le garage”, une émission qui laisse la place au meilleur du rock d’hier et d’aujourd’hui.

Un alignement minimaliste mais solide, pour une station qui a une côte abrupte à remonter, après les échecs cuisants et successifs de la défunte Radio X. Quand les émissions sont terminées, on rediffuse le meilleur des émissions du jour précédent jusqu’à ce que Louis Lemieux s’installe pour ouvrir le matin. Ce n’est pas l’idéal, mais c’est moins pire que le jazz qui jouait à l’époque où la station n’avait pas encore sa licence de radio parlée. Et parlant de licence, ça ne serait pas une mauvaise idée non plus d’avoir un peu plus de puissance, car le signal de Radio 9 est particulièrement mauvais à plusieurs endroits à Montréal et quand on en sort.